Du 8 juin 2007 au 9 juin 2007
Regards Lointains
Colloque autour du Pays lointain, de Jean-Luc Lagarce
Maison de la Recherche de l’Université Paris-Sorbonne
(28 rue Serpente 75006 Paris, Métro Odéon)
Les 8 et 9 juin 2007
Vendredi 8 juin (après-midi)
14h00 : Accueil des participants et ouverture du colloque
14h30 : Denis Guénoun (Université Paris-Sorbonne),
15h15 : Yasmina Reza, écrivain
16h00 : pause
16h15 : Entretiens vidéo avec Malik Issolah et Lydia Valentini
16h45 : Table ronde de comédiens autour du rôle d’Antoine
(avec Jean-François Auguste* , Patrick Azam, David Clavel et Jean-Charles Mouveaux)
Vendredi 8 juin (soirée)
20h15 : Lecture de textes de J.-L. Lagarce par un groupe de jeunes comédiens
réunis à l’initiative de Stanislas Roquette,
au Conservatoire Gabriel Fauré (12 rue de Pontoise, Paris Ve)
*
Samedi 9 juin (matinée)
9h30 : François-David Sebbah (Université de Compiègne)
10h15 : Pascale Roze, écrivain
11h00 : pause
11h15 : Entretien vidéo avec Suzanne Belghadid, Stéphane Besson, Laura Bongiovanni et Julie Deneux, élèves du Lycée Jean-Moulin de Torcy (réalisé à la Ferme du Buisson, scène nationale de Marne-la-Vallée)
11h45 : Table ronde de comédiennes autour des rôles féminins dans Le Pays Lointain
(avec Corinne Darmon, Stéphanie Farison, Christine Guénon, Katja Hunsinger, Christine Joly, Katia Lewkowicz*, Marie-Hélène Roig*, Frédérique Ruchaud*, Bénédicte Wenders, et la participation de Mireille Herbstmeyer)
Samedi 9 juin (après-midi)
14h30 : Paola Marrati (Johns Hopkins University)
15h15 : Michel Deguy, poète
16h00 : pause
16h15 : Entretiens vidéo avec Yannis Adelbost, Robert Crémieux, Florian Mons, Fadila Meziani et Claudie de Turckheim
16h45 : Table ronde de metteurs en scène ayant dirigé une réalisation du Pays lointain
(avec Rodolphe Dana, Joël Jouanneau et François Rancillac)
*
Conception et organisation : Denis Guénoun
Coordination : Stanislas Roquette (regardslointains@lagarce.net)
Regards Lointains est un colloque organisé par le Centre de Recherches sur l’Histoire du Théâtre (CRHT) de l’Université Paris-Sorbonne, avec le soutien de L’Année (…) Lagarce, la collaboration amicale de l’association Ars Industrialis,
et le concours du Conservatoire Gabriel Fauré (Paris Ve).
Nos remerciements à François Berreur et l’équipe des Solitaires Intempestifs, Colette Ferrer, Philippe Guyard, Nadine Marchand, Sylvie Martin-Lahmani, Jacques Peigné, Caroline Stiegler, ainsi qu’à la Ferme du Buisson et au Bar-Restaurant Le Palais.
Les entretiens vidéo ont été réalisés
par Denis Guénoun et Stanislas Roquette,
avec la participation de
Johann Holland, Benjamin Le Souëf et Grégory Crémois.
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* Participation annoncée sous réserve de confirmation
Du 9 octobre 2006 au 1 septembre 2007
Pour les informations pédagogiques ainsi que le détail des formations en Master 1 et Master 2 recherche, auxquels ces séminaires appartiennent, consulter la page web de l’UFR de littératures françaises et comparée du site internet de l’université Paris IV-Sorbonne.
Dramaturgie des théâtres classique et moderne : M. Forestier et M. Guénoun.
Mercredi, 14h-16h, en Sorbonne, amphithéâtre Michelet.
Littérature, théâtre, poétique XVIIe siècle. Création théâtrale, création textuelle : éditer le théâtre de Molière aujourd’hui : M. Forestier.
Un examen des problèmes concrets posés par les choix textuels et leurs implications.
Mercredi, 18h-20h, Maison de la Recherche, salle D 223.
Création théâtrale, création textuelle. Molière en perspectives : M. Bourqui.
Une approche globale de l’œuvre de Molière sur le plan de la dramaturgie, du jeu scénique, de la création verbale, de l’entreprise théâtrale, de l’esthétique et de l’idéologie.
Mercredi, 16h-18h, en Sorbonne, salle G 347.
Ces deux séminaires se tiennent à l’occasion de la préparation d’une nouvelle édition des Œuvres de Molière pour la Bibliothèque de la Pléiade, associée à un site Internet (projet MOLIERE 21 subventionné par l’Agence Nationale de la Recherche).
Littérature et art au XVIIIe siècle : M. Frantz.
On étudiera ces relations à travers le cas particulier des relations de la peinture au théâtre. La littérature critique de Diderot révèle l’empreinte du théâtre sur la peinture et l’image et sa réflexion sur le théâtre fait apparaître à l’inverse la soumission de la scène à l’image. Des textes très différents les uns des autres seront abordés : salons de peinture, théorie dramatique, pièces de théâtre diverses, oeuvres de peintres.
Textes de référence : Diderot, Œuvres tome IV, collection « Bouquins », Œuvres de Beaumarchais, Marivaux, Voltaire, Mercier, etc.
Premier semestre. Lundi, 15h-17h, en Sorbonne, salle G 366.
Drame et tragédie politiques au XVIIIe siècle : M. Frantz.
La question qui sera abordée dans ce cours sera double. D’une part, il s’agira de faire apparaître la réflexion politique qui s’élabore dans le genre tragique du XVIIIe siècle : il convient en effet de dépasser la vue cavalière qui évacue « politique de tragédie », qui ne serait qu’un motif littéraire parmi d’autres. D’autre part, on liera cette réflexion à la forme tragique au genre lui-même sous différents aspects.
Textes de référence : Œuvres diverses de Voltaire (certaines sont accessibles en GF), Piron, Chénier, Mercier, Diderot.
Second semestre. Lundi, 15h-17h, en Sorbonne, salle G 366.
Dramaturgies européennes. Le drame historique à l’époque romantique : M. Franco.
L’objet de ce séminaire consiste à envisager, à travers une lecture contextualisée de pièces, le double sens que prend l’histoire dans la dramaturgie romantique : elle résulte d’une part de la recherche d’une nouvelle forme tragique après l’impasse du fatum antique ; elle implique d’autre part une relation entre l’œuvre et son contexte politique.
Second semestre. Jeudi, 13h-15h, en Sorbonne, salle F 365.
Le réel et son double : M. Lecercle.
Le séminaire s’interrogera sur les façons dont les dramaturges, dans la tradition occidentale, ont mis en scène l’irréel.
Premier semestre. Mercredi, 16h-18h, en Sorbonne, salle F 368.
«Théâtre européen » : le psychisme en scène : M. Lecercle.
Le séminaire s’interrogera sur les moyens déployés par les dramaturges pour mettre en scène les réalités psychiques au XIXe et au XXe siècles.
Second semestre. Mercredi, 16h-18h, en Sorbonne, salle F 368.
Pensées du théâtre : «Idée du drame et de la scène » : M. Guénoun.
Certains philosophes ont tenté de formuler une idée qui rende compte de l’existence d’un art particulier, de le caractériser comme manifestation d’une essence idéale. On tentera d’analyser dans la tradition philosophique ou littéraire, des tentatives de dégager ainsi un modèle théorique de la réalité du théâtre, de le distinguer des arts voisins, de le situer dans les diverses modalités de la pratique humaine, de comprendre ses éléments constitutifs et leur fonction. Le choix de ce séminaire suppose un réel intérêt pour les questions théoriques ou philosophiques.
Premier semestre. Vendredi, 18h-20h, Maison de la Recherche, salle D 323.
Théâtre et philosophie : « L’action et son sujet » : M. Guénoun.
La question de l’action au théâtre sera examinée ici sous son double aspect : dramatique et scénique. On abordera le problème tel qu’il se pose dans l’intrigue, dans la fable qu’expose l’oeuvre dramatique, ainsi que dans les comportements, l’agir concret sur la scène. On cherchera, de part et d’autre, à interroger le sujet supposé de cette action : personnage comme agent de l’action dramatique, ou comédien comme personne active dans le jeu. La question du théâtre, de ses ressources et de son devenir, sera examinée dans l’écart qui sépare ces deux régimes d’actions et d’acteurs. Le choix de ce séminaire suppose un goût pour l’approche philosophique.
Second semestre. Vendredi, 18h-20h, Maison de la Recherche, salle D 040.
Du 19 octobre 2006 au 31 décembre 2007
Au centre Pompidou, dans le cadre du nouvel Institut de Recherche et d’innovation (IRI) créé et dirigé par Bernard Stiegler, Denis Guénoun tient un séminaire intitulé « Sur la faculté de jouer ».
Argument :
Le séminaire interrogera la question du jugement – qui est au coeur des préoccupations de l’IRI – en se donnant, dans un premier temps, un objet circonscrit : tenter d’analyser la différence entre le jugement de goût, qui est supposé qualifier depuis les modernes la position de spectateur, et les jugements qui se forment chez des praticiens de la scène pendant le jeu.
Dans ce but, on se propose de réfléchir sur des textes ou sur des pratiques qui ont voulu développer l’idée d’un théâtre fait pour ceux qui le jouent : théâtre imaginé non pas pour le bénéfice ou le plaisir des spectateurs appelés à le voir, mais dont la raison d’être principale se cherche dans l’effet à produire chez les acteurs qui (se) le présentent. On pense en particulier au théâtre pédagogique des Jésuites, dont la représentation n’était pas exclue mais qui se donnait comme finalité principale de contribuer à la formation (morale, théologique, humaine) des acteurs – amateurs, au sens moderne du mot ; aux fictions diderotiennes d’un théâtre sans spectateurs ; au théâtre didactique de Brecht, parfois interdit à la représentation publique, et ne valant que comme exercice pour les comédiens ; aux exercices de Grotowski et de ses continuateurs.
Dans un deuxième temps, le séminaire tentera d’utiliser les acquis de cette analyse pour aborder plus largement les questions liées au jugement : concepts, appareils, programmation, pratiques critiques – dans le but de contribuer de façon plus directe à la préparation du colloque sur le jugement prévu pour décembre 2007.
Ce séminaire a débuté le 19 octobre 2006, au Centre Pompidou.
Il accueille des invités (pour les premières séances: Jean-Marie Valentin, Georges Forestier, Georges Banu, Hervé Loichemol, l’Atelier Emmanuel Ostrovski).
Conformément aux principes choisis par l’IRI, les séances ne sont pas publiques : on peut obtenir des invitations en écrivant à facdejouer@gmail.com.
La coordination du programme est assurée par Julien Abriel, étudiant à Paris-Sorbonne et chercheur résident de l’IRI.
Du 12 septembre 2006 au 26 juin 2007
Organisé par l’École Doctorale de Littératures française et comparée de l’Université Paris-Sorbonne
et l’Institut de Recherche et d’Innovation du Centre Georges Pompidou
avec le soutien du groupe Fabula.
Direction du programme : Denis Guénoun (Paris-Sorbonne).
Coordination : Johann Holland (Compiègne, CNRS).
2006-2007 : « Expériences théoriques »
Le Groupe de Recherches Théoriques se propose de mettre en relation des chercheurs de disciplines et de provenances diverses, dans le but de parvenir à une écoute réciproque attentive et, si possible, au tracé de croisements utiles.
Le programme de cette année d’ouverture (2006-2007 : «Expériences théoriques»), se donne deux objectifs. En premier lieu, des chercheurs sont invités à présenter, en dehors de leur communauté de travail coutumière, l’expérience actuelle de leur recherche : non pas un exposé de résultats acquis, mais une introduction à un mouvement en cours, quand celui-ci approche un de ses points de plus grande incertitude ou instabilité. On voudrait tenter d’entrevoir, dans chaque cas, la ligne frontière, le pas – du clair à l’obscur, du connu à l’énigme. Mais par là même, et en second lieu, il s’agirait pour chacun d’interroger ce qu’il en est des fonctions et utilités du théorique comme tel : en quoi et comment « la théorie » (dispositifs et appareils critiques, construction de modèles formels) ouvre des voies ou fait obstacle à la poursuite d’un chemin d’expérience (expérience de recherche, de travail, voire de vie individuelle ou partagée).
Les « Expériences théoriques » pourraient essayer ainsi de poser un jalon pour une redéfinition de l’enjeu de la pensée formelle, et de sa nécessité (ou pas) dans la formulation des questions que nous adresse le monde qui se reconfigure devant nous, et en nous.
Le Groupe propose pour cette première année deux sortes de séances :
une série de conférences publiques, alternant avec des réunions de travail sur inscriptions.
Les séances ont lieu en Sorbonne, à 19h, les deuxième et quatrième mardis de chaque mois, à l’exception des périodes de vacances scolaires ou universitaires. Les lieux sont indiqués ci-dessous.
Programme des conférences publiques :
26 septembre : Denis Guénoun (Paris-Sorbonne), Dramaturgie du football et question nationale
Marcello Vitali Rosati (Pise) : Réflexions pour une resémantisation du concept de virtuel
28 novembre : Bernard Stiegler (Centre Georges Pompidou), Critique et théorie
9 janvier : Sarah Kay (Princeton), Poésie, vérité et le sujet supposé savoir
13 février : Thomas Dommange (Montréal), Pourquoi une théorie de l’espace musical?
13 mars : Jean-Baptiste Brenet (Paris X-Nanterre), L’averroïsme difficile: intellect, morale et politique
24 avril : Michel Deguy (Paris VII et revue Po&sie), Une poétique est-elle une théorie?
22 mai : Judith Butler (Berkeley), Geste, performativité, critique
Les conférences ont lieu à 19h, en Sorbonne, à l’amphithéâtre Milne-Edwards, 17 rue de la Sorbonne, escalier B, 3ème étage. L’entrée est libre.
Calendrier des réunions de travail :
12 septembre, 10 octobre, 14 novembre, 12 décembre, 23 janvier, 27 mars, 12 juin, 26 juin.
Les réunions ont lieu à 19h, en Sorbonne (sur inscriptions, à demander à l’adresse suivante : information.grt@gmail.com
Site du GRT : legrt.un
Du 6 décembre 2006 au 23 mai 2007
Le CRHT organise chaque année des séminaires de recherche, des lectures-spectacles et des colloques. Notre secteur étant transversal, ces événements sont des lieux de rencontre pour des chercheurs d’horizons différents (« littéraires » spécialistes, historiens du théâtre et des arts du spectacle), mais aussi des gens de théâtre (comédiens, auteurs).
Les séances ont lieu en Sorbonne.
La Poésie au théâtre
mercredi 6 décembre, 18 h, salle des Actes
Anne Ducrey (Université Paris IV)
Les Chansons dans le théâtre de Maurice Maeterlinck :
des « drames en comprimés » ?
mercredi 7 mars, 18 h, salle des Actes
Claude Millet (Université Paris VII)
Hugo, le théâtre, le drame, la poésie
mercredi 4 avril, 18 h, salle des Actes
Jean-Louis Backès (Université Paris IV)
La Monotonie du vers dans le théâtre classique
mercredi 9 mai, 18 h, salle des Actes
Pierre Letessier (Université Paris VII)
La Poésie dans les comédies de Plaute : une codification spectaculaire
mercredi 23 mai, 18 h, salle des Actes.
Marie-Armelle Deguy (comédienne)
L’acteur ou l’actrice et l’énergie poétique
Entrée libre, dans la mesure des places disponibles